Portraits / Interviews d'anciens

Mathilde GUILLON, (promotion 2008),

Interview de Mathilde GUILLON, Ingénieur Mines Douai (promotion 2008), HS&E Manager Europe au sein de Signature Flight Support

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Germain PROVO (promotion 2009)

Issu de la majeure Ingénierie de la Qualité et de la filière Logistique, Germain PROVO, Ingénieur Mines Douai (promo 2009), est aujourd'hui Responsable Qualité chez Oxylane.

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Amélie SCIASCIA (promotion 2008)

Interview d'Amélie SCIASCIA, ingénieur Mines Douai (promotion 2008), actuellement chez Toyota Motor Manufacturing France

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Kianoush BORHANI (promotion 2002)

Interview de Kianoush BORHANI (promotion 2002), actuellement ingénieur au sein du Groupe TOTAL

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Stéphanie CREPIN (promotion 1999)

Dans le cadre de la Semaine de l'Industrie 2013, zoom sur le parcours professionnel d'une femme ingénieure au sein d'ERDF : Stéphanie Crépin, diplômée de Mines Douai en 1999.

 

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Olivier FARGE (promotion 1987)

Olivier Farge est un ancien élève de Mines Douai (promotion 1987, option Technologie des Polymères et Composites). Il travaille aujourd'hui en Allemagne, à Marl, en qualité de Directeur Marketing Automobile au sein de la branche High Performance Polymers de l'entreprise EVONIK.

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Mathieu DEVILLARD (promotion 2002)

Sorti en 2002 avec un double diplôme Mines Douai - Université du Delaware (USA), Mathieu Devillard est aujourd'hui expatrié au Japon en qualité de Global Program Manager chez l'équipementier FAURECIA. Interview audio.

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Antoine CASSEL (promotion 1997)

Agé de 38 ans, Antoine Cassel est un ancien élève de la majeure Technologie des Polymères et Composites de Mines Douai. Diplômé en 1997 à l’issue de son Projet de Fin d’Etudes effectué à l’IKV à Aix La Chapelle, il est aujourd'hui chez WIPAK, un groupe international finlandais spécialisé dans la fabrication de films pour l’emballage alimentaire et médical. Sur le 3ème site européen du groupe, près de Lille, il dirige à la fois les services de R&D, le service Qualité et le Service Après-Vente.

 

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Alexandre Castel (promo 2009) surfe sur la dynamique du « social business »

Alexandre Castel est du genre fonceur et passionné. A 26 ans, cet ancien élève (Président du Gala des Mines en 2008) vient tout juste de créer Station Energy Services,  une société de solutions innovantes d’accès à l’énergie pour les zones isolées des pays en développement. Un projet solidaire, axé sur le développement  durable, qu’il entend mener à bien avec l’aide d’APUI, l’incubateur technologique de l’Ecole, au sein duquel il est hébergé depuis septembre 2011.

L’entrepreneuriat social, ou « social business » dans la langue de Shakespeare. Tel n’est pas seulement l’intitulé du cours dispensé par Alexandre Castel dans le cadre de la filière entrepreneur de l’Ecole, qu’il avait lui-même suivie en son temps, en 2008-2009. C’est également une philosophie et une conviction solidement ancrées, qui l’ont amené depuis plusieurs mois à développer Station Energy Services, un ensemble de services et de solutions innovantes d’accès à l’énergie pour l’Afrique subsaharienne.

Parmi ces solutions, le concept “Station Energy” est une boutique franchisée de proximité, alimentée par des panneaux solaires qui répond aux besoins des populations locales en proposant accès à l’énergie et services mutualisés à haute valeur ajoutée sociétale : location de batteries, vente de produits électriques, location d'espaces réfrigérés, cybercafé, etc. Avec un objectif de 400 stations d’ici 2015, l’ambition est la mise en place d’un véritable réseau de distribution à travers le continent africain. La start-up vend également d’autres solutions solaires pour site isolé, telles que du pompage d’eau et des chambres froides solaires. Concrètement, la première station devrait être implantée aux Comores d’ici l’été 2012. « J’ai toujours été attiré par les problématiques Nord-Sud. A l’Ecole des Mines, j’ai effectué mon stage Technicien dans une ONG au Burkina Faso. Comme j’ai toujours eu, par ailleurs, la fibre entrepreneuriale, j’ai naturellement cherché à concilier les deux mais en m’orientant plutôt vers l’entrepreneuriat, qui permet de créer une activité rentable et donc de limiter la dépendance financière » explique-t-il.

Dans la foulée de son diplôme, Alexandre choisit de compléter ses connaissances, notamment économiques, au travers d’un Mastère en développement durable à HEC. Lorsque se présente l’opportunité de créer Station Energy Services, Alexandre n’hésite pas une seconde et s’entoure de deux associés, qui enrichissent le projet d’une compétence photovoltaïque et d’une expérience dans les télécoms, notamment sur le continent africain.

Aujourd’hui, en rejoignant APUI, une autre dimension s’ouvre à lui, par le biais de conseils, d’accompagnement sur les fonctions juridiques, financières… Le lien avec le Centre de recherche et le contact avec les autres porteurs de l’incubateur constituent également un nouvel atout pour ce projet ambitieux

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Jérôme CADOR (promo 2009)

Recruté très tôt, avant même d'être diplômé en septembre 2009, Jérôme CADOR travaille aujourd’hui en Australie pour SAIPEM, entreprise internationale spécialisée dans la recherche et les forages pétroliers. Ancien Président du Bureau des Elèves de l’Ecole et du Bureau Régional des Elèves Ingénieurs, il a notamment effectué sa dernière année au sein de l’école de commerce Audencia, avec laquelle l’Ecole possède un accord de double-diplôme.

Comment s’est déroulé ton recrutement ?
J’ai effectué en 2008 mon stage technicien chez SAIPEM comme conducteur de travaux sur un chantier au Pérou. Cela s’est très bien passé et mes tuteurs ont décidé de « sponsoriser » ma formation à Audencia. C’était une opportunité incroyable car sans cet apport financier je n’aurais probablement pas pu suivre cette double formation. Cela m’a permis d’avoir un pied dans l’entreprise, mais je n’étais pas encore embauché. J’ai donc effectué en 2009 mon projet de fin d’études au département commercial de Saipem, à la suite duquel j’ai été embauché avec un plan de formation sur plusieurs années.

Tu travailles aujourd'hui en Australie pour Saipem. Que fais-tu exactement ?
Je suis actuellement à Perth, à l’ouest de l’Australie. Je participe à la construction d’un projet de travaux maritimes en tant qu’interface engineer, dans les métiers de l’Oil and Gaz. C’est un chantier complexe avec plusieurs types de travaux (onshore, offshore) et un consortium à manager. J’assure le lien entre Saipem et le partenaire avec qui nous réalisons la construction du projet. L’opportunité m’a été proposée dès l’embauche. C’est le poste idéal pour comprendre la globalité d’un projet car je suis impliqué sur de nombreux aspects : management, design, logistique, contrôle des coûts, achats, construction, commercial…

Pourquoi avoir choisi l'Ecole des Mines de Douai ?
J’ai tout de suite été attiré par la vie associative. A travers les plaquettes, j’avais repéré les Mines de Douai pour cela. Le caractère généraliste de la formation, combiné à une spécialisation sur les 2 dernières années, ne m’avait pas échappé non plus. J’ai aussi apprécié la durée des stages, largement supérieure à la plupart des autres écoles, ainsi que la proximité de l’école avec Lille et Paris. Les bons classements de l’Ecole ont aussi joué un rôle déterminant.

Quels sont tes souvenirs les plus marquants de tes années à l’Ecole ?
Les souvenirs qui me viennent spontanément, ce sont des images de cohésion.Ce sont ces moments où vous avez l’impression de vraiment faire partied’un groupe uni, presque d’une famille. La préparation de la nuit des Mines, le week-end d’intégration ont été pour moi des souvenirs forts mais, globalement, ce sont tous les petits moments de la vie à la Maison des Elèves, ainsi que la générosité des gens, toujours prêts à vous aider, qui m’ont le plus marqué.

Tu t'es fortement impliqué dans la vie associative. Qu'en as-tu retiré ?
S’impliquer, c’est une opportunité unique d’être acteur de sa vie étudiante. Etre Président du Bureau des Elèves a été une expérience extraordinaire qui m’a appris à prendre des responsabilités et à m’investir pour essayer d’apporter quelque choses aux gens, pas seulement pour moi-même. L’associatif, c’est un dévouement à une cause, à un état d’esprit et surtout le meilleur moyen de vivre les moments les plus intenses de sa scolarité. De la même manière, j’ai le souhait, à terme, de m’impliquer au sein du réseau des anciens élèves afin de continuer à participer au développement de l’Ecole.

Que penses-tu de l’Ecole et de la formation qui t’a été dispensée ?
Dans les secteurs industriels, l’Ecole a une très forte réputation et bénéficie de la dynamique du Groupe des Ecoles des Mines au sein duquel elle est très active. La formation ici permet d’apprendre à apprendre. Elle ne m’a pas appris à construire une fusée ou une centrale nucléaire, mais m’a permis de savoir chercher et comprendre les informations dont j’avais besoin pour résoudre un problème. Elle m’a appris à travailler en équipe de façon efficace, m’a donné les bases scientifiques nécessaires pour ensuite me spécialiser dans un domaine au cours de ma carrière professionnelle. Elle m’a également formé humainement, par exemple sur la manière de me comporter dans le monde professionnel, de prendre la parole en public, de comprendre l’organisation d’une entreprise.